Foire aux questions

1°- A qui payer ?
Tous les fichiers sont gratuits (y compris les livres pour les élèves). Chacun peut les adapter pour sa classe ou son enfant. Mais si la réussite vient couronner vos efforts, je souhaite que vous fassiez un don à l’UNICEF pour la lutte contre l’analphabétisme en y associant vos élèves. Collecte à hauteur de l’argent de poche personnel et chèque de la coopérative scolaire correspondant, expédié directement à l’UNICEF avec un mot des élèves Une leçon sur la responsabilité mondiale collective pourrait accompagner la démarche. Merci d’avance. 

1°- Réponses à la page d’accueil
 Les codages imposent le décodage dans les mots : crayon, équateur, femme, monsieur

2°- Faut-il présenter l’écritoire complètement ou progressivement ?
La première année il vaut mieux commencer avec deux tableaux (1 de voyelles simples et un des 4 premières consonnes). Par la suite vous verrez que la complexité n’a jamais empêché un enfant de progresser, à condition de respecter la progression qui permet à l’enfant de se focaliser sur un phonème à la fois. Vous pourrez donc présenter l’écritoire en entier dès le début de l’année.
Il a appris à parler seul, il apprendra à coder avec de l’aide !

3°- Faut-il mettre les parents au courant ? 
Bien entendu. Ils seront curieux au début et plus stupéfaits que vous lorsqu’ils constateront par exemple que la lettre « u » sert à coder /u/, /un/, /qu/, /o/ (rhum), /eu/, /o/ (chaud), /ou/…et qu’ils sont bien embarrassés pour trouver un mot où le son /a/ s’écrit avec « e »…
Comme ils n’ont pas appris à coder comme nous tous, mais à décoder, leur enfant pointera les mots plus rapidement qu’eux à la maison. D’ailleurs, à la réunion d’information il faudra faire pointer les parents, sur l’écritoire de leur enfant pour éviter de mettre certains mal à l’aise.
Après la première année, demandez à un ou deux parents dont l’enfant a bénéficié de la nouvelle pédagogie de venir témoigner. Cela rassurera l’auditoire.
Après plusieurs années on vous fera tellement confiance que personne ne pensera que son enfant aura des difficultés de lecture. C’est ce qui est arrivé dans l’école que je dirigeais. 
Et on verra des grands frères qui apprennent à pointer aux petits….avant leur arrivée au CP !

4°- Est-ce obligatoire d’utiliser votre livre pour l’élève ?
Absolument pas. Il n’y a qu’une chose d’obligatoire : commencer toujours par coder l’oral en écrit et relire ce qu’on vient de coder.

Tous les exercices sont des applications de ce principe. On peut donc continuer avec son livre et sa progression habituels, si l’élève commence par coder, pointer les mots à lire. Et on peut toujours reconvertir les idées à partir des mots de sa progression. Par exemple prendre un mot de la lecture et faire pointer tous les mots dérivés dans l’esprit de « batimots ».

Cela dit, pour débuter, on dispose de tout le matériel nécessaire sur ce site. Une autre progression imposerait de réécrire tous les fichiers…y compris l’écritoire en déplaçant les colonnes phonétiques et graphémiques

http://www.meirieu.com/FORUM/delacour.pdf